Vers 14 heures, juste après le déjeuner, l'activité à l'unité de soins intensifs de l'hôpital Jayadeva de Bangalore, en Inde, est au plus bas. Personne ne court dans les couloirs avec des radiographies, des factures ou des échantillons de fluides corporels à tester. Les tournées du matin sont terminées. Les médecins sont partis et la relève infirmière vient de changer.
C’est alors qu’intervient Girish Balakrishnappa. Il est infirmier mais a le comportement d’un enseignant. Il c...
[Courte citation de 8% de l'article original]